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Les serrures autonomes : Et si la clé du contrôle d’accès… c’était de ne plus avoir de clé ?

À l’heure où la sécurité et la flexibilité deviennent des enjeux majeurs pour les entreprises, les serrures autonomes s’imposent comme une solution innovante, efficace et économique. Fini les câblages complexes et les trousseaux de clés à rallonge : grâce aux technologies RFID et aux systèmes embarqués, le contrôle des accès se modernise en profondeur.

Horoquartz, spécialiste reconnu de la sûreté électronique, propose des serrures autonomes à la fois robustes, intelligentes et simples à déployer.

Une gestion souple et sécurisée des accès

Chaque badge RFID MIFARE® DESFire® utilisé avec ces serrures embarque les droits d’accès, l’historique des passages et même l’état des piles des dispositifs. En cas de perte ou de vol, il suffit de désactiver le badge dans le système, évitant ainsi tout risque de compromission. La reprogrammation est simple et rapide, à l’aide d’un lecteur actualisateur situé à l’entrée de votre site ou à d’un lecteur de bureau.

Les utilisateurs peuvent accéder aux locaux autorisés selon des plages horaires définies, et les événements sont centralisés dans le logiciel Protecsys d’Horoquartz. L’administrateur garde ainsi une visibilité complète sur les mouvements, sans avoir à interroger chaque serrure individuellement.

Un protocole de communication de haut niveau

L’un des principaux avantages des serrures autonomes réside dans leur facilité d’installation. Fonctionnant sur piles (jusqu’à 60 000 ouvertures), ces dispositifs ne nécessitent aucun raccordement électrique. Ils peuvent être installés sur des portes existantes sans travaux lourds, ce qui en fait une solution idéale pour les bâtiments en rénovation ou les sites déjà en activité.

Ce fonctionnement sur batterie permet également de réduire significativement les coûts d’infrastructure. Aucun câble n’est à tirer, aucun perçage spécifique n’est requis : la serrure s’adapte aux normes européennes de quincaillerie, avec un minimum d’intervention.

Une solution robuste, économique et durable

Les serrures autonomes distribuées par Horoquartz se distinguent par leur conception robuste en acier inoxydable, adaptée aux environnements à usage intensif : bâtiments tertiaires, hôpitaux, universités, ou encore sites industriels. Elles résistent à une utilisation quotidienne soutenue, tout en conservant un design sobre et professionnel.

Le coût par porte est également un facteur d’attractivité : sans besoin de câblage, sans travaux importants, la mise en œuvre est rapide et moins coûteuse qu’un système filaire. De plus, la maintenance est simplifiée grâce à la technologie embarquée dans les badges, qui signale l’état des piles et les éventuelles anomalies.

Déploiement express : l’exemple d’ASICA

L’entreprise ASICA, spécialisée dans l’électronique industrielle, a sécurisé l’ensemble de son site de 3800 m² en seulement deux semaines.

En intégrant les serrures autonomes HOROQUARTZ  à son infrastructure de sécurité, elle a pu contrôler efficacement les accès, sans interrompre son activité ni engager de lourds travaux. Une preuve concrète de l’efficacité de cette solution.

Vers une sécurité plus intelligente

Les serrures autonomes offrent une réponse concrète aux besoins croissants de flexibilité, de sécurité et de réduction des coûts. Grâce à leur simplicité d’installation, leur autonomie énergétique, leur compatibilité étendue et leur niveau de sécurité élevé, elles s’inscrivent comme un choix stratégique pour les organisations de toutes tailles.

Avec ses solutions intégrées et son expertise éprouvée, Horoquartz s’impose comme un acteur de référence dans ce domaine en pleine mutation, où la serrure devient bien plus qu’un simple verrou : un outil intelligent de gestion des accès.

Applications diverses

Les serrures autonomes sont déclinées en plusieurs modèles permettant divers verrouillages : Portes via cylindre ou béquilles, casiers avec des verrous spécifiques à cet effet, mais également baies informatiques ou box de baies de brassage. L’ensemble des clés peuvent disparaitre au profit de ce système électronique piloté pour lequel vous maitriserez le cycle de vie du badge et des autorisations, ainsi que les historiques associés.

 

Des serrures autonomes à mixer dans une installation hybride de contrôle d’accès

Bien entendu, HOROQUARTZ propose cette technologie soit seule, soit le plus souvent en complément d’une installation filaire standard au travers des lecteurs RFID, UTL, GPI pour piloter serrures, ventouses, barrières, tambours, etc…. Les deux types d’installations sont alors complémentaires et se partagent bien entendu le même badge MIFARE® DESFire® permettant ainsi la gestion des accès périphériques les plus passants ainsi que la gestion des portes internes avec quelques accédants.

Horoquartz intègre les serrures autonomes U&Z (groupe ASSA ABLOY).

QUELLE PERCEPTION DE LA VIDÉOSURVEILLANCE CHEZ LES SALARIÉS ?

camera de vidéosurveillance entreprise

Le sujet de la sûreté au travail et de la protection des salariés par rapport aux agressions physiques ou verbales dont ils peuvent être l’objet sur leur lieu de travail est assez peu abordé dans les médias. Horoquartz avait demandé à Opinionway d’analyser cette thématique auprès de 2000 salariés français, notamment pour mesurer leur perception des outils de sécurité électronique, dont la vidéosurveillance.

Entretemps, la crise sanitaire est passée par là, modifiant encore plus la vision -voire les préjugés – sur cette brique essentielle de la sûreté. Aujourd’hui l’opposition au déploiement d’un système de vidéosurveillance en entreprise est devenue marginale, si tant est bien sûr que les règles soient respectées et les finalités comprises.  

Quelle réalité concernant l’insécurité en entreprise ?

 

L’étude d’Opinionway pour Horoquartz avait mis en évidence l’existence d’un certain nombre d’agressions envers les salariés. Ainsi, 36 % des salariés interrogés déclaraient avoir reçu des menaces et des insultes répétées sur leur lieu de travail lors des 5 dernières années. Quant aux agressions physiques, certes moins nombreuses, elles concernaient quand même 8% des sondés sur cette période de 5 ans. 17% des personnes interrogées déclaraient avoir été victimes de vols sur le lieu de travail, le plus souvent d’effets personnels.

L’exposition aux agressions est très dépendante du métier exercé. Ainsi, les salariés les plus concernés par les menaces et insultes sur leur lieu de travail sont les fonctionnaires et plus généralement les agents des services publics (transports, personnel de santé, enseignement). Toujours selon cette étude, ces actes de violence sont en partie commis par des personnes extérieures à l’entreprise (visiteurs, clients…), 51 % pour les agressions et 55 % pour les menaces et insultes. 

Quelles répercussions pour les entreprises ?

 

Ces actes de malveillance peuvent fortement perturber un service et déstabiliser un salarié. Ces expériences sont en effet traumatisantes. L’entreprise peut alors faire face à de l’absentéisme long ou répété. En effet, il semblerait que ces agressions entraînent une augmentation du nombre des arrêts de travail et du turn-over. 8 % des salariés interrogés par Opinonway déclarent avoir eu recours à un arrêt de travail suite à un problème de sécurité dans leur entreprise.

Certains travailleurs peuvent même être tentés de changer d’employeur et de travail pour fuir leurs agresseurs ou encore le lieu d’agression. 5 % des personnes interrogées affirment avoir changé de travail à la suite d’un événement de ce type.

 

Quelles sont les attentes des salariés vis à vis de la sécurité en entreprise ?

 

3 types de solutions émergent quand on demande l’avis des salariés. Ils réclament tout d’abord plus de formation et d’information sur les problèmes de sûreté dans le cadre du travail. Les systèmes de contrôle d’accès avec badge sont identifiés comme la meilleure solution technique pour prévenir les problèmes de sécurité puisque 64% des salariés citent cet équipement en premier. Plus étonnant, la vidéosurveillance arrive juste après avec 60 % des salariés sondés qui pensent qu’un système de vidéosurveillance est une autre solution efficace à ne pas négliger pour qu’ils se sentent davantage en sécurité.

Vidéosurveillance : un changement dans la perception des salariés ?

 

Quelques années en arrière, la vidéosurveillance en entreprise n’avait pas forcément mauvaise presse mais n’était pas forcément très bien vue non plus ! Nous entendions parler de Big Brother et de flicage. Aujourd’hui, les choses semblent avoir changé. Les travailleurs ont compris que les caméras étaient là avant tout pour assurer leur sécurité.

La crise du Covid est probablement venue renforcer ce changement de paradigme. En effet, les caméras de vidéosurveillance se sont révélées particulièrement utiles pour garantir un niveau de sûreté constant alors mêmes que les équipes de sécurité n’étaient plus forcément présentes physiquement. Ainsi, d’après une autre étude réalisée par Horoquartz auprès de 120 responsables de la sécurité juste après le premier confinement, 38% des décideurs pensaient qu’ils devaient renforcer leur  équipement en vidéosurveillance. Cette situation exceptionnelle avait en particulier mis en évidence un nombre de caméras souvent insuffisant pour couvrir les sites quand la présence humaine n’était pas assurée. Cette utilité de la vidéosurveillance n’a pas échappé aux salariés qui étaient sur les sites.

Concernant les abus possibles de l’utilisation des images, les travailleurs ont désormais intégré que la vidéosurveillance est extrêmement bien encadrée par la loi française et par la CNIL. Elle stipule que les caméras de surveillance sont légitimes pour assurer la sécurité des biens et des personnes, mais qu’en aucun cas elles ne doivent porter atteinte au droit à la vie privée des salariés. À noter également que seules les personnes habilitées peuvent visionner les images.

Un système de vidéosurveillance a un effet dissuasif qui n’est plus à démontrer, et encore plus s’il est clairement affiché. Son rôle est crucial dans l’identification des auteurs d’actes délictueux dont sont victimes les salariés. Même si le traumatisme est réel suite à un événement de ce type, le fait de pouvoir identifier et poursuivre les auteurs ouvre des voies de recours pour les victimes. Ces dimensions sont aujourd’hui clairement perçues par tous, dans un climat général d’insécurité ressentie qui va croissant. Ainsi, l’opposition au déploiement d’un système de vidéosurveillance en entreprise est devenue aujourd’hui marginale, si tant est bien sûr que les procédures soient respectées.

caméra de vidéoprotection et grillage pour empêcher les intrusions

 

 


LECTEUR DE BADGE : COMMENT L’OPTIMISER POUR UNE SÉCURITÉ GARANTIE ?

 

Comme tout composant d’un système de gestion de la sûreté, le lecteur de badge doit faire l’objet d’une analyse de risque et en particulier d’une matrice gravité/probabilité.

Patrick Paranthoen, Directeur R&D et Daniel Coirier, Développeur logiciels embarqués expliquent la démarche d’Horoquartz pour garantir un produit au plus haut niveau de sécurité.

Gérer les risques, comment ça se matérialise dans la conception des lecteurs ?

 

« La gestion des risques c’est notre métier par définition. Le lecteur de badge est l’organe permettant de protéger les accès par l’identification voire l’authentification des accédants. L’identification doit donc être fiable pour éviter les intrusions inopinées et leurs conséquences potentielles. Partant de ce principe, Horoquartz établit un dossier de conception et un cahier de charges qui inclut des spécifications radioélectriques, électroniques, mécaniques et informatiques dans le cadre des systèmes embarqués telles que les technologies sécurisées RFID normalisées ISO 14443. Ce sont des normes brevetées et reconnues pour leur fiabilité. Nous ajoutons également les mécanismes de détection d’actes malveillants comme les saisies de codes sous contrainte, les tentatives d’intrusion dans le système de communication (capteurs évolués tels que les accéléromètres électroniques, sondes de détection informatiques). »

 

Quelles contraintes majeures prenez-vous en compte ?

 

  • La fiabilité/durabilité : les contraintes MTBF (Mean Time Between Failures) font référence à la « durée moyenne entre pannes ». Pour nos lecteurs de contrôle d’accès, cette durée est définie en nombre d’heures (70000 h à peu près soit 10 ans). Cette notion est toutefois relative et peut varier en fonction des sollicitations, nombre de passages…
  • La testabilité : on intègre dans la conception électronique des principes de DFT (Design for Test), qui prévoient que le lecteur va pouvoir être testé avec un taux de couverture important, propre aux lecteurs Horoquartz. Ce test se fait en sortie de production. L’intégration des règles de DFT est un levier important et facilite une couverture des tests très proche de 100%.
  • L’évolutivité : capacité à anticiper certaines évolutions en permettant les mises à jour futures des firmwares.
    -Evolutions sécuritaires : les domaines de cybersécurité évoluent sans cesse, et les moyens d’identification par badge également.
    -Evolutions fonctionnelles : les équipements doivent pouvoir s’adapter plus facilement et rapidement aux évolutions des besoins de nos clients.
  • L’écoresponsabilité / pérennité : les notions de réparabilité et de recyclage deviennent des basiques.
  • L’inviolabilité : nous intégrons les concepts de chiffrement évolués respectant les dernières normes de sécurité cryptographiques, conformes aux recommandations de L’ANSSI

Une fiabilité légitimée par nos clients

 

« Horoquartz effectue l’analyse de risque selon chaque domaine. Nous arrivons donc à jauger correctement l’adéquation du lecteur avec la note de criticité qui est attendue. Mais l’appréciation finale vient des clients. Nous avons livré plusieurs milliers de lecteurs RFID de contrôle d’accès nouvelle génération à nos clients depuis 2021 sans compter les anciens toujours en usage chez les clients (Plus de 30 000 en fonctionnement). En 2022, nous avons enregistré un taux de retour, assez faible qui ne dépasse pas les 0,03%. Ces résultats sont possibles car Horoquartz investit dans une équipe d’ingénieurs systèmes embarqués aguerris aux notions de haute disponibilité, de sécurité informatique et de cryptographie. La fabrication propre des lecteurs étant déléguée à un partenaire de qualité, la mise en place de procédures AGILES industrielles partagées est un facteur déterminant également. »

lecteur de badge d'accès antivandale

 

 


CONNECTER CONTRÔLE D’ACCÈS ET APPLICATIONS MÉTIER, POUR QUOI FAIRE ?

Longtemps vus comme un ‘monde à part’, avec ses propres contraintes et règles, les systèmes de contrôle d’accès sont amenés à se connecter de plus en plus avec les applications métier de l’entreprise.

Prendre en compte l’environnement, les contraintes du business et de l’exploitation devient un enjeu des projets de sûreté. Aussi, les solutions de sécurité doivent proposer une architecture logicielle qui se prête à une intégration plus poussée avec le SI de l’entreprise.

Entretien avec Patrick Paranthoën, Directeur R&D Sûreté-Sécurité chez Horoquartz.

Patrick, quand on parle d’intégration du contrôle d’accès avec des applications métier, à quoi fait-on référence ?

 

Le plus souvent, il s’agit de faire entrer des populations externes dans le système de contrôle des accès de l’entreprise ou à minima, leur appliquer des procédures de contrôle d’accès qui respectent les règles et procédures de l’entreprise. Ces populations externes et leurs droits d’accès au site ou à certains locaux sont celles en lien avec l’exploitation d’une entreprise ou d’un service public.

 

Pouvez-vous nous donner des exemples ?

 

Oui, un cas très représentatif est celui des bases logistiques. Elles ont leurs propres salariés et intérimaires qui sont créés en tant que tels dans le contrôle d’accès. Mais elles reçoivent tous les jours des dizaines de poids lourds, qui vont devoir être enregistrés dans le système pour pouvoir pénétrer sur le site, avec des zones et des plages de temps définies, celles strictement nécessaires à la livraison ou à l’expédition. Ces poids lourds sont enregistrés dans un système de gestion logistique dédié qui va envoyer des identifiants et des droits en conséquence vers le contrôle d’accès. Dans un tout autre secteur, nous avons équipé une grande métropole, où le système de gestion des crèches nous envoie les inscriptions des enfants et des parents autorisés à accéder aux crèches définies. Plus récemment, nous avons équipé une grande usine de déconstruction automobile de France, où le système de gestion commerciale nous envoie les informations nécessaires pour autoriser l’accès d’un client quand celui-ci a validé sa commande.
Dans ces 3 exemples, il y a un couplage étroit entre l’exploitation du client, gérée par des applications métier dédiées, et le système de contrôle des accès.

Sur un plan informatique, comment communiquez-vous avec ces applications métier et qu’est-ce que cela apporte ?

 

Notre solution dispose d’un ensemble de web services pour établir des connexions entre les applications métier et la solution de sûreté. Il est possible via ces API d’échanger des données sans complexité informatique et de façon sécurisée. Ainsi, nous pouvons recevoir dans Protecsys 2 Suite des droits d’accès, des identifiants et plus généralement l’ensemble des informations nécessaires pour contrôler les accès au site de ces populations. Et ceci évite de créer à la main tous les accédants et leurs droits dans le système de contrôle des accès. Par conséquent l’accueil de ces populations est plus fluide, plus fiable et plus rigoureux car on crée un lien fort entre la gestion « métier » de cette personne sur site (une livraison, un achat, une visite…) et le système de contrôle des accès.

caméra de vidéoprotection et grillage pour empêcher les intrusions

Mais dans la pratique ces personnes n’ont pas de badges, comment vont-elles s’identifier dans le contrôle d’accès ?

 

On peut envisager de leur remettre un badge visiteur par exemple avec des droits activés suivant les informations que nous avons reçues de l’application métier. Mais d’autres identifiants peuvent être envisagés : la plaque d’immatriculation du véhicule, un code confidentiel, ou nous pouvons aussi imprimer un QR code avec une durée d’utilisation en concordance avec les droits que nous avons reçus.
Mais le choix du type d’identifiant est toujours analysé en fonction de plusieurs paramètres dont un qui primera toujours : La notion d’analyse de risque ; il s’agira toujours de veiller à ne pas dégrader le niveau de sécurité nécessaire à l’accès de certaines zones.

 

Ce besoin d’intégration de la gestion des accès avec des applications métier est-il en augmentation ?

 

Oui, clairement. Dans la mesure où les règles de sécurité se renforcent dans de nombreux secteurs, les zones à contrôler s’étendent, et les contrôles par eux-mêmes se durcissent. Ainsi, nombre de nos clients cherchent à intégrer dans les procédures d’accès des populations qui y échappaient précédemment afin de répondre à des impératifs de traçabilité de leur métier. Et si ces populations sont en lien direct avec les opérations de l’entreprise, elles sont forcément à un moment ou un autre gérées dans une application métier, qu’il s’agisse d’une gestion commerciale, d’une gestion logistique, d’une application de service public, etc… Récupérer des droits d’accès en fonction de l’identification et de l’activité de ces personnes dans les systèmes de gestion est alors une bonne pratique pour simplifier la gestion des accès tout en amenant de la rigueur.

 

 

 


HOROQUARTZ ET AUTOMATIC SYSTEMS : UN PARTENARIAT POUR LA SÉCURITÉ

Barrière BL 229 Automatic Systems installé chez un client Horoquartz

1- Un partenariat long terme dans la sécurisation

 

Depuis plus d’une vingtaine d’années, Horoquartz fait confiance à Automatic Systems pour la fourniture d’équipements de contrôle d’accès à ses clients en France.
Les 2 entreprises sont très actives sur la sécurisation des sites, tant pour les accès extérieurs que l’accès aux bâtiments. Ce partenariat permet à Horoquartz de proposer les barrières, tambours et portillons Automatic Systems pour ce type de projets, afin de garantir une qualité optimale et une meilleure fluidité des entrées à ses clients.

Pour David Siboun, Chef des ventes sûreté : « La diversité de gamme de produits Automatic Systems répond bien à nos attentes, quelle que soit la demande de nos clients. Les innovations développées nous permettent d’intégrer les dernières technologies en contrôle d’accès, et ainsi de leur offrir la meilleure protection. »

 

2- Des équipements robustes qui répondent au besoin

 

Outre la relation avec les équipes, cette collaboration de longue date s’explique également par la qualité, la robustesse et la fiabilité des produits, et la réputation d’un acteur mondial, ‘made in France’. Cette provenance française aide à maintenir une relation de proximité avec le fournisseur, et avec les clients, et de pouvoir intervenir plus rapidement pour les interventions de maintenance. Cela permet également à Horoquartz d’assurer une meilleure traçabilité des équipements installés.

Quelques exemples de produits Automatic Systems les plus installés chez des clients Horoquartz :

  • Tourniquet simple passage TRS370
  • Tourniquet double passage TRS 372
  • Borne VL/PL BOR 235
  • Barrière BL 46

3- La satisfaction client au cœur de la stratégie

 

Pour David Siboun, Chef des ventes sûreté : « La relation commerciale avec les équipes d’Automatic Systems est très bonne. Ils nous accompagnent dès l’avant-vente et sont également présents lors de la mise en œuvre des équipements ainsi que sur la partie maintenance. »

Fabien Fusellier, Chargé d’affaires sûreté chez Horoquartz poursuit : « Automatic Systems en un mot, c’est l’efficacité, nous avons toujours les mêmes interlocuteurs pour l’installation chez le client. Le suivi est facilité et le service après-vente, réactif si besoin. »

portillon d'accès aux locaux

4- A propos d’Automatic Systems

 

Automatic Systems est le leader mondial dans le domaine de l’automatisation du contrôle sécurisé des entrées, conçoit et fabrique des équipements pour les accès piétons, véhicules et passagers.

Chiffres clés :

  • 100 millions d’utilisateurs au quotidien
  • 300 000 équipements installés dans 150 pays
  • 8 implantations internationales

 


DES IMAGES DE VIDEOPROTECTION EN DIRECT DANS PROTECSYS

 

Des images vidéo intégrées pour la levée de doute

 

En intégrant les images de vidéosurveillance de Milestone® dans sa solution Protecsys 2 suite, Horoquartz facilite la levée de doute et augmente la réactivité des équipes de sécurité. Entretien avec Jean-Marc Contenson, chef de projet R&D du département Sûreté-Sécurité.

Bénéficier du meilleur des 2 mondes

« Nous proposons à nos clients depuis plusieurs années la solution XProtec de Milestone ® pour le stockage et l’exploitation des images de vidéosurveillance. Ce logiciel est aujourd’hui une référence mondiale sur le marché et équipe plus de 500000 sites » explique Jean-Marc Contenson. 

« De notre côté, nous présentons une solution complète pour le contrôle des accès et la détection-intrusion avec un vrai savoir-faire dans la gestion d’alarmes. Le couplage des 2 produits trouve un vrai intérêt pour gagner en efficacité, et en particulier pour faciliter la levée de doute depuis une application unique ».

 

Des images vidéo pour la prise de décision

 

Horoquartz s’est ainsi appuyée sur les API proposées par Milestone® pour permettre aux utilisateurs de Protecsys 2 Suite d’accéder aux images vidéos par un simple clic quand une alarme est déclenchée et que l’opérateur a besoin d’effectuer une levée de doute en temps réel. Il peut aussi rechercher des séquences d’images historisées, dans un intervalle de temps paramétrable. « Cette nouvelle possibilité est bien sûr très intéressante en cas d’alarme sur un accès ou sur une intrusion. L’utilisateur peut directement depuis Protecsys sélectionner sa ou ses caméras, zoomer, se déplacer. Il peut aussi voir les images au fil de l’eau ou des séquences passées en sélectionnant les périodes. C’est un outil essentiel pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une fausse alarme et, en cas de menace avérée, pour accélérer la prise de décision avec tous les éléments techniques et vidéos accessibles depuis Protecsys. » explique Jean-Marc Contenson.

caméra vidéosurveillance pour entreprise

Une intégration de la vidéo via l’architecture web de Protecsys

 

« L’architecture web de Protecsys a considérablement facilité l’intégration et apporte un véritable confort à l’exploitant » poursuit Jean-Marc Contenson. « Les informations sont accessibles depuis la même interface utilisateur ce qui apporte un gain de temps précieux en situation de crise ».  Par ailleurs l’application étant Responsive Web Design, elle peut aussi être utilisée sur des tablettes, ce qui répond à une demande croissante des équipes de sécurité pour disposer de solutions mobiles.

« Au final, nous répondons au besoin de simplification d’usage tout en nous appuyant sur les technologies de stockage d’images de Milestone ®, qui sont à un niveau d’excellence et de fiabilité reconnu par le marché » conclut Jean-Marc Contenson.

 

 


SERRURES AUTONOMES : UN ENCODAGE PLUS AGILE DES DROITS

Les serrures autonomes se sont progressivement répandues à des fins de contrôle d’accès en entreprise. Leurs avantages font consensus, tant en termes de coût que de facilité d’installation ou de maintenance. Restait à imaginer une gestion plus agile pour gérer les droits des utilisateurs afin de limiter les manipulations de cartes. Un sujet sur lequel Horoquartz vient d’annoncer une innovation avec sa nouvelle gamme de lecteurs Smart CLX3.

 

« Dans notre offre de dispositifs de contrôle d’accès des portes, les serrures autonomes conviennent parfaitement lorsqu’un raccordement filaire ou radio n’est pas envisageable. De ce fait, les droits d’accès et plages horaires des collaborateurs aux différents locaux sont définis dans le badge du porteur. La serrure décide elle-même l’ouverture ou non de la porte suivant les droits présents sur la carte » indique Patrick Paranthoen, Directeur R&D Sûreté-Sécurité d’Horoquartz. 

Lors du déploiement de serrures intelligentes, il est ainsi nécessaire d’encoder physiquement les droits sur le badge du porteur. « Pour cela, il faut que le détenteur du badge passe au service RH ou au service sécurité pour initialiser une première fois ses droits d’accès sur la puce au moyen d’un encodeur dédié. L’opération par elle-même est rapide, de l’ordre de quelques secondes. Mais elle nécessite de solliciter les collaborateurs, de planifier les interventions et de gérer le flux. Il faut également prévoir l’actualisation régulière des droits en cas de changement de la configuration ou de modification des droits d’accès après le déploiement. Un lecteur filaire idéalement situé dans un lieu accessible au détenteur permet d’assurer cette fonction. En soi, la logistique n’est pas très compliquée. Mais en cas de volumétrie importante et de salariés répartis sur différents sites, la gestion de ce processus peut devenir fastidieuse ; notamment lorsque le recours aux serrures autonomes n’a pas été anticipé lors de l’installation du contrôle d’accès filaire. D’ailleurs nous observons que le développement du télétravail peut venir compliquer cette tâche car certains salariés ont moins l’occasion de venir sur site et de passer au service chargé de l’encodage des badges. Si ces manipulations peuvent être évitées, c’est un moyen de simplifier la vie de nos clients. »

 

Un encodage des droits sur des lecteurs classiques

 

C’est ainsi que la R&D d’Horoquartz a travaillé pour imaginer une solution afin d’éviter le passage des porteurs de badges au service chargé de l’encodage. « La démarche est basée sur un simple constat : les serrures autonomes sont le plus souvent utilisées en complément de nos systèmes de contrôle d’accès connectés. Ceux-ci mettent en œuvre des têtes de lecture reliées au réseau informatique de l’entreprise (via des UTL) pour identifier les accédants. Nous avons donc pensé à utiliser ces têtes de lecture également pour initialiser et, bien évidemment, actualiser les droits sur les badges qui seront lus ensuite sur les serrures autonomes. Les droits d’accès aux serrures autonomes sont définis dans le module P2 Locks de notre solution Protecsys 2 Suite. Quand un salarié badge pour entrer dans les locaux, l’UTL qui pilote la tête de lecture sait que des droits sont à inscrire ou à modifier dans la puce pour ce salarié. Cette opération d’encodage va alors se faire à la volée en quelques millisecondes » explique Patrick Paranthoen. « Cette opération est transparente pour le collaborateur et elle est sécurisée. Le salarié peut ensuite accéder aux différents espaces équipés d’une serrure autonome, suivant les droits qui viennent d’être encodés dans son badge. Nous remplaçons ainsi des manipulations manuelles de badges par une mise à jour automatique, à la volée, et sans contrainte pour le salarié. »

lecteur de badge et clavier numérique

Plus de sécurité et de souplesse

 

Les gains apportés par cette innovation sont de 3 ordres. Tout d’abord cet encodage à la volée garantit que les droits sont actualisés rapidement et correspondent en permanence aux autorisations données à chaque salarié. Mais c’est également le moyen de récupérer les historiques de passage de la serrure qui peuvent être enregistrés dans la base de données au travers de ce lecteur-actualisateur. Et c’est aussi une réduction de coût car en évitant les encodages manuels, on réduit d’autant le temps à passer par le service RH ou le service sécurité. « Cette innovation apporte également une simplification au collaborateur puisqu’il n’a plus à passer se faire initialiser son badge dans le service concerné » conclut Patrick Paranthoen.

 


UNE NOUVELLE UTL NETXPRIM POUR RENFORCER LA SÛRETÉ DES ENTREPRISES

UTL NETXPRIM

Les systèmes de contrôle d’accès se composent de plusieurs éléments physiques dont les Unités de traitement Local (UTL) qui pilotent les équipements de terrain (têtes de lecture, cartes interfaces…) et décident également d’autoriser l’accès à une zone ou au contraire l’interdire. Horoquartz vient d’annoncer une nouvelle technologie d’UTL pour renforcer la sécurité de ses clients. Quels en sont les bénéfices ? Entretien avec Vivian Pelletier, Directeur Produits Sûreté chez Horoquartz.

 

Une UTL pour garantir un meilleur niveau de sécurité

 

« Une UTL est attachée à un site, correspondant à une implantation physique (locaux) pour lesquels le contrôle d’accès est mis en œuvre. 

Pour qu’elle soit efficace et optimisée, l’Unité de Traitement Local doit posséder certaines spécificités afin de répondre aux exigences en termes de réseau informatique et d’énergie. Horoquartz fait évoluer régulièrement ses produits avec de nouvelles fonctionnalités, ce qui est le cas de la NetXPrim comparée à la précédente UTL-CE. En particulier cette version dispose des dernières technologies en matière de sécurité IT. »

Parmi les nouveautés :

  • Le système d’exploitation basé sur un noyau Linux renforcé. Des capacités de mise à jour en continu et hautement sécurisées garantissent une meilleure résilience du produit dans le temps.
  • L’intégration d’un SAM (Secure Access Module). Un SAM est une carte à puce inviolable installée en permanence dans l’équipement afin de stocker les clés secrètes et d’exécuter des calculs cryptographiques sécurisés.
  • L’intégration d’un accéléromètre à sensibilité ajustable pour détecter la moindre vibration en cas d’attaque physique.
  • Une double interface réseau qui permet d’isoler certains équipements secondaires du réseau principal.

Côté fonctionnalités logicielles, notons que l’UTL NetXPrim intègre, outre les fondamentaux du contrôle d’accès, le traitement des données provenant de multiples capteurs d’intrusion. Elle possède également un moteur d’interprétation pour exécuter des automatismes séquentiels.

 

Une UTL qui garantit la compatibilité

 

« Cette UTL a l’avantage d’être rétro compatible. Si nous prenons l’exemple d’un site disposant d’anciens lecteurs de cartes avec une technologie obsolète ou peu sécurisée, il est aujourd’hui possible de faire une reprise de parc et de faire cohabiter les deux technologies afin d’effectuer une migration des cartes progressive dans le temps. Cette rétrocompatibilité est un élément très important pour nos clients car elle préserve les investissements déjà réalisés, et elle assure un lissage des budgets dans le temps. » ajoute Vivian Pelletier.

 

Nouvelle UTL plus adaptable et plus d’autonome

 

Il poursuit : « la plateforme est autonome en énergie en cas de déconnexion avec le secteur. Ce volet est primordial car il garantit le bon fonctionnement du contrôle d’accès mais également de la détection intrusion même lorsqu’il y a des dysfonctionnements énergétiques sur site. Elle est également adaptable à toute taille d’installation, grâce à sa capacité mémoire et son processeur performant. »

La conception modulaire de l’UTL permet également une souplesse d’installation avec un format coffret doté d’une option alimentation supplémentaire et supervisée pour fournir l’énergie nécessaire aux équipements contrôlés, et un format rack 3U pour les baies informatiques

caméra vidéosurveillance pour entreprise

Intégration UTL NetXPrim et P2S

 

« La technologie a l’avantage d’offrir une intégration complète avec Protecsys 2 Suite, le logiciel de contrôle d’accès d’Horoquartz. La conception par Horoquartz d’une carte alimentation 24 Volts supervisée par l’UTL NetXPrim garantit un redémarrage de qualité en cas de coupure secteur prolongée et une remontée d’alarmes en fonction des états de la carte alimentation. L’UTL NetXPrim est aussi compatible avec la gestion d’ouvrants d’eTemptation ce qui garantit à nos clients la possibilité de faire évoluer la solution HQ Access de eTemptation vers Protecsys 2 Suite sans remise en cause de l’investissement. L’architecture logicielle de Protecsys 2 Suite associée à l’architecture de l’UTL NetXPrim en mode HLS (High Level Security) correspond à la cible de sécurité que nous avons déposée auprès de l’ANSSI. » conclut Vivian Pelletier.

 


RECOPIE PHYSIQUE D’UN BADGE : COMMENT L’ÉVITER?

Le badge est un composant essentiel du système de contrôle d’accès. Sa sécurisation logique a fait l’objet de nombreux investissements pour éviter la copie ou la falsification des informations d’identification. Qu’en est-il de sa sécurité physique en tant que support visuel d’identification ?

Horoquartz propose depuis de nombreuses années des systèmes d’impression et d’encodage de badges afin que ses clients puissent personnaliser et produire eux-mêmes leurs badges. Pour Jean-Marc Contenson, Chef de Projet Industrialisation Sûreté, une vigilance est également nécessaire pour éviter la reproduction graphique du support.

Duplication du badge: le risque existe

 

« Les fabricants de systèmes de contrôle d’accès ont fait beaucoup d’efforts pour sécuriser la partie logique du badge avec l’utilisation de technologies RFID plus durcies comme Mifare® DESFire® par exemple. Il y a également le recours au chiffrement pour éviter les risques de duplication d’identifiant. Cependant, la partie visuelle du support n’est pas toujours une préoccupation alors qu’elle présente des risques sur un plan sécuritaire. N’importe quelle personne équipée d’une imprimante de badges peut en effet dupliquer un badge existant, « une photocopie de badge » en quelque sorte. Cette simple opération par elle-même ne donnera pas de droits pour s’identifier sur des lecteurs, mais si ce badge est utilisé pour un contrôle visuel d’entrée à certains locaux, par des agents de sécurité par exemple, il est possible de tromper leur vigilance ».

L’impression sur le badge d’un logo en filigrane sécurisé

 

Horoquartz propose une imprimante de badges qui permet une impression sécurisée du support grâce à un logo en filigrane. « Dans les projets, les aspects graphiques tels que le logo de l’entreprise, la charte, les couleurs et motifs sont toujours pris en compte et intégrés dans l’approche, mais ils ne doivent pas passer avant l’élément essentiel : la sécurité du support elle-même. Avec l’imprimante Magicard Signature nous proposons une solution pour éviter la duplication physique : la fonction Holokote®. Elle assure l’impression d’un logo en filigrane sécurisé sur le badge qui garantit son origine ».

badge identification pour visiteur

Une sécurisation du badge pour chaque client

 

« Quand nous équipons un nouveau client, nous envoyons au constructeur l’image de référence pour l’impression du filigrane ainsi que le numéro de série de l’imprimante Magicard. En retour, nous recevons un fichier crypté qui ne permet d’imprimer cette image que sur l’imprimante désignée. De ce fait, l’impression du logo en filigrane ne peut se faire que sur l’équipement défini et il ne peut pas être reproduit car nous devons aussi fournir l’autorisation d’utilisation du logo du client. Ainsi, il est facile à tout moment de vérifier que le badge d’une personne a bien été imprimé par l’entreprise qui l’emploie et qu’il ne s’agit pas d’une copie. Ce procédé est simple à mettre en œuvre et ne complique en rien la production des badges pour nos clients. Par ailleurs, la fonction Holokote® est comprise de base avec l’imprimante, pour un logo » conclut Jean-Marc Contenson.

 


LE LECTEUR D’ACCÈS : POINT D’ENTRÉE DE VOTRE SYSTÈME DE SÉCURITÉ

Accès à l'entreprise contrôlé par un lecteur de badge RFID

Vous l’utilisez tous les jours et vous ne le remarquez même plus. Pour vos collaborateurs, visiteurs, fournisseurs, le lecteur de contrôle d’accès est au quotidien la partie la plus visible de votre système de sûreté. Il se doit d’être discret, rapide, robuste et parfaitement sécurisé. Quelques points de vigilance pour bien choisir.

Un lecteur qui s’intègre à votre environnement

 

Les collaborateurs qui le voient au quotidien n’y prêtent plus attention au bout de quelques jours. Mais vos visiteurs remarqueront vite une boite triste et disgracieuse posée sur des matériaux de qualité. L’esthétique du lecteur, son design, ses dimensions et encore plus ses couleurs ne sont pas des détails. 

Ils contribuent à une intégration discrète et harmonieuse dans votre environnement. Démontrer que l’on prête attention à sa sécurité est plutôt une bonne chose, mais il n’est pas nécessaire de le faire de façon trop ostentatoire.

 

La rapidité : un facteur essentiel de l’acceptabilité

 

Vos collaborateurs vont utiliser les lecteurs de contrôle d’accès plusieurs fois par jour. S’ils comprennent tous la finalité et la nécessité de cet équipement, ils ont aussi tendance à le percevoir comme une contrainte. L’intuitivité du badgeage, la rapidité de la prise de décision d’accès, et la vitesse de déclenchement de l’obstacle sont des facteurs prouvés d’acceptabilité du système. Et une meilleure acceptabilité est souvent synonyme d’une meilleure sécurité in fine. En cas de performances insuffisantes, les utilisateurs trouveront toujours des solutions pour réduire la contrainte, en bloquant les portes par exemple, en les tenant ouvertes pour les collègues, et dans le pire des cas en dégradant le matériel.

La robustesse : une condition de la durabilité

 

La vie d’un lecteur de contrôle d’accès n’est pas un long fleuve tranquille : usage intensif, vandalisme, projections, exposition au soleil et aux intempéries… le lecteur est soumis à des conditions de fonctionnement parfois sévères. Aucun constructeur de peut garantir que son matériel résistera à toutes ces conditions, mais la robustesse est un élément fondamental pour garantir la continuité du fonctionnement. Elle suppose des composants de qualité, un assemblage sans faille, et une conception mécanique qui prend réellement en compte les contraintes d’environnement. Cela a un coût mais qui sera toujours très inférieur à celui de la non-qualité: accès bloqués pour les salariés, interventions à répétition du SAV, mécontentement et pertes de productivité.

Une indispensable sécurité de bout-en-bout

 

L’ANSSI a évalué que les conséquences de failles de sécurité étaient particulièrement préoccupantes en cas d’utilisation de technologies sans contact défaillantes. Le lecteur de contrôle d’accès doit donc pouvoir supporter des technologies sécurisées, comme la carte MIFARE ® DESFire ® EV2/EV3. Par ailleurs, la tête de lecture n’étant pas toujours située en zone protégée, elle ne doit stocker aucune information secrète pour être inattaquable à cette fin.  Enfin, elle doit pouvoir communiquer de façon sécurisée avec l’UTL avec authentification et chiffrement, afin de garantir une intégrité complète des communications de la lecture du badge RFID jusqu’à l’enregistrement de la transaction dans la base de données.

Horoquartz vient d’annoncer un renouvellement de sa gamme de lecteurs de contrôle d’accès, qui sera présentée lors du roadshow organisé pour les 50 ans de l’entreprise. Éditeur, fabricant et intégrateur de solutions, Horoquartz conçoit et fabrique l’intégralité de ses matériels en France afin de garantir une performance durable à ses clients.

Thierry Bobineau, Directeur Marketing chez Horoquartz

PROTECSYS 2 SUITE : DES NOUVEAUTÉS QUI SERONT DEVOILÉES EN JUIN

Contrôle d’accès : des nouveautés pour Protecsys 2 Suite !

 

Horoquartz annonce plusieurs nouveautés autour de la solution de sûreté-sécurité Protecsys 2 Suite. Après 3 années de R&D et d’industrialisation, celles-ci seront intégralement dévoilées à partir de juin lors des 9 événements organisés en France pour les 50 ans d’Horoquartz. Vivian Pelletier, Directeur Produits Sûreté-Sécurité passe en revue certaines de ces innovations.

 

Une intégration facilitée et une esthétique dans l’air du temps

 

« Nous lançons une nouvelle gamme de lecteurs qui fonctionnera en conformité avec les préconisations de l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information), avec qui nous sommes en cours de qualification.

La gamme actuelle est remplacée par une gamme entièrement nouvelle dont l’esthétique a fait l’objet d’un traitement en profondeur. Nous voulions répondre à de nouveaux besoins d’intégration dans les bâtiments tels qu’ils nous ont été remontés par les architectes. Ainsi, ils préconisent aujourd’hui des couleurs autour du noir et du blanc qui s’accordent avec tous les types de décoration. L’intégration du lecteur s’appuie désormais sur des boites d’encastrement de dimension standard ce qui facilite l’intégration. Un système d’autoprotection avec accéléromètre a également été mis en place pour détecter une tentative d’arrachement. Ces nouveaux lecteurs sont compatibles avec les générations précédentes. »

Des améliorations techniques dans une approche environnementale

« Nous avons à la fois travaillé sur l’innovation, avec par exemple l’intégration d’un chip Bluetooth, et la robustesse, avec une étanchéité encore améliorée. Nous avons voulu également réduire l’impact environnemental de ces équipements. Ainsi, le résinage des cartes électroniques, qui pose des problèmes de retraitement en fin de vie, a pu être évité. La coque du lecteur est en polycarbonate, un matériau dont la production engendre peu d’émissions polluantes et qui assure une meilleure étanchéité par ailleurs. »

Le « Made in France » : un plus pour de nombreux clients

« Nos clients sont de plus en plus sensibles au « Made in France », qui est un label pour la qualité des équipements, pour leur pérennité et pour l’indépendance des éditeurs. Nous concevons et produisons tous nos périphériques de contrôle d’accès en France ce qui nous permet de maîtriser le matériel, sa fabrication et sa gestion de stock. Avec la crise du Coronavirus, nous avons anticipé nos approvisionnements de composants et géré les composants critiques pour éviter toute rupture. Cette maîtrise de la fabrication en interne assure une véritable pérennité à nos équipements, et nous permet de faire évoluer une fonctionnalité de nos lecteurs ou d’augmenter leur sécurité si nous en avons besoin sans dépendre d’un tiers. »

L’expérience utilisateur au cœur des innovations

 

« Nous avons travaillé pour améliorer l’expérience utilisateur des accédants et simplifier un geste qui peut être vu comme banal mais peut néanmoins être optimisé. Ainsi, la LED bleue clignotante précédemment est maintenant remplacée par une LED blanche à affichage graduel plus élégante. L’utilisateur sera mieux guidé dans son badgeage car il présentera intuitivement son badge vers où la lumière se dirige. Il sera aussi mieux informé visuellement du bon fonctionnement du lecteur qui est opérationnel. Dans cet esprit, nous avons également intégré le rétroéclairage des claviers qui facilite la saisie dans la pénombre. »

 

Le confort des exploitants n’est pas oublié

 

« A l’occasion des 50 ans de l’entreprise, nous présenterons également la version web de Protecsys 2 Suite. Cette architecture apporte de nombreux avantages puisqu’elle évite le déploiement d’une application sur les postes de travail et permet un accès depuis un simple navigateur. Mais nous avons fait également un travail très important pour améliorer le confort des exploitants. Ainsi, avec son interface Dark UI, la solution réduit de façon considérable la fatigue visuelle des opérateurs de sécurité et évite les pertes de vigilance qui y sont associées. »

 

Propos recueillis auprès de Vivian Pelletier, Directeur Produit Sûreté-Sécurité chez Horoquartz

BADGEUSES AVEC PRISE DE PHOTO : NON CONFORMES POUR LA CNIL !

Prenant en compte les dispositions du RGPD, la CNIL vient de juger excessive l’utilisation des badgeuses prenant des photos des salariés.

 

 

En 2012, la CNIL avait déjà interdit l’utilisation des badgeuses biométriques pour le contrôle des horaires en considérant que ces technologies étaient disproportionnées par rapport à l’objectif recherché.

Fidèle à sa doctrine et prenant en compte les dispositions du RGPD, elle vient de juger excessive l’utilisation des badgeuses prenant des photos des salariés. 

Des salariés d’entreprises et des agents du secteur public, considérant cette pratique trop intrusive, avaient saisi la CNIL en 2018. Six plaintes avaient été déposées. A la suite de contrôles effectués en 2019, la CNIL a considéré que tout dispositif de contrôle des horaires doit respecter le « principe de minimisation » prévu par l’article 5.1c du RGPD. Les données collectées lors d’un pointage doivent être limitées et pertinentes eu égard à la finalité recherché.

L’enregistrement d’une photographie du salarié 2 à 4 fois par jour est considéré par la CNIL comme manifestement excessif pour une simple finalité de décompte des temps de présence, et en ce sens, contrevient au principe de minimisation.

La CNIL rappelle ainsi que les pointeuses classiques à badges suffisent amplement pour un besoin de contrôle des horaires. La CNIL a laissé un délai de 3 mois aux organismes contrôlés pour se mettre en conformité avec le RGPD. A l’issue de cette période, la formation restreinte de la CNIL pourra prononcer une sanction pécuniaire et la rendre publique.

Rappelons qu’Horoquartz s’est toujours refusée à proposer des badgeuses de ce type.

La publication complète de la CNIL en date du 27 août 2020.

 


Lire également : comment choisir une badgeuse ?

PROTÉGER LES SECRETS DE FABRICATION : UN ENJEU DU CONTRÔLE D’ACCÈS

La protection des secrets de fabrication est une préoccupation croissante pour de nombreuses entreprises.

Si la protection des personnes et des biens est au cœur de tous les projets de contrôle d’accès, la préservation des secrets ou procédés de fabrication est une préoccupation croissante pour de nombreuses entreprises. L’espionnage industriel est une réalité et les systèmes de sûreté-sécurité sont un atout fort pour préserver les savoir-faire.

Valinox Nucléaire fait partie du groupe Vallourec. Son usine située à Montbard en Bourgogne emploie 300 collaborateurs. L’entreprise est le leader mondial des tubes pour générateurs de vapeur de centrales nucléaires. L’usine s’étend sur une superficie de 95000 m2 et produit des tubes et divers produits tubulaires à usage nucléaire en acier inoxydable et alliage de nickel.

Le retour d’expérience de Valinox Nucléaire

« L’inox réfractaire est une matière difficile à travailler et nécessite un haut niveau de contrôle. Les process de fabrication sont secrets et le site devait donc être sécurisé. Il fallait non seulement protéger ces process mais aussi sécuriser les accès et contrôler la circulation des personnes à l’intérieur de l’usine » indique Eric Godfert, responsable technique Valinox Nucléaire.

Valinox Nucléaire a choisi la solution Protecsys 2 Suite (P2S) d’Horoquartz pour assurer la protection de son site de production. Cette solution sécurise les accès, contrôle les visiteurs, et protège les zones sensibles avec une vingtaine de portes. Les services administratifs, le service R&D, un laboratoire, le pôle technique, le service informatique, les salles serveurs, les salles de réunion sont désormais accessibles par badge. Les accès à l’usine, employés, visiteurs, poids lourds, véhicules légers, sont également sécurisés par des barrières avec grilles de protection. « On ne peut pas rentrer dans le site sans passer par un accès contrôlé » ajoute Eric Godfert. « Nous avons également activé l’anti-passback, une fonctionnalité qui évite à une même personne de rentrer deux fois dans une même zone sans en être sortie au préalable. Elle permet également de comptabiliser et de localiser les personnes présentes dans chaque zone du site et d’en fournir une liste fiable. »

Une solution à la hauteur de l’enjeu

L’importance de bien contrôler les visiteurs

 

Dans une démarche de protection des process de production, le contrôle d’accès des visiteurs prend une dimension primordiale. Ainsi, Valinox Nucléaire a déployé le module P2 Visitor de la solution Protecsys 2 Suite pour gérer ses visiteurs. Ce module gère non seulement l’accueil des visiteurs mais permet de les intégrer complétement dans le système de contrôle d’accès. Le gardien, qui surveille le fil de l’eau, voit qui entre et sort du site à chaque instant et gère les visiteurs. Il affecte les badges à accès limités aux visiteurs en échange de leur carte d’identité.

 

Une approche multisite

 

Vallourec Bearing Tubes, une usine du groupe voisine a également sécurisé certains de ses accès avec P2S. « Une fibre optique a été mise en place entre les deux sites et notre serveur virtuel, qui est géré par le groupe, est partagé. Ils sont venus se greffer sur notre serveur. P2S permet cette gestion multisite qui dans le cas présent est très utile. Cela prouve l’évolutivité de la solution. Nous avons pu mettre en place une gestion globale multisite avec cette usine voisine. Chacun fait ses badges, voit son usine » indique Eric Godfert.

Gérer les audits de sécurité

 

Pour Eric Godfert : « P2S est une solution logique et intuitive : il y a chez nous chaque année un audit de contrôle de sécurité car nous gérons de nombreuses certifications. On me demande des renseignements sur certains droits, ça peut aller assez loin. La recherche d’informations est très facile ». Au final, Valinox Nucléaire dispose d’une solution complète avec un module de contrôle d’accès, de gestion de visiteurs, de création et de gestion des badges, ainsi qu’un module de supervision globale. Un système de vidéosurveillance a par ailleurs été installé. « Le système est fiable et robuste et il n’y a aucun souci. Nous avons un contrat de maintenance avec Horoquartz qui fait des visites de contrôle régulièrement. Les pannes sont rares. Nous sommes satisfaits de la solidité de l’installation » conclut Eric Godfert.


RFID et carte MIFARE®

Les puces RFID et la carte Mifare ® – les technologies disponibles

La technologie RFID (« Radio Frequency Identification ») a connu un essor grandissant ces dernières années. Qu’en est-il est matière de contrôle d’accès ? Focus.

La technologie RFID signifie l’identification par radiofréquence. Elle ne se limite pas au contrôle d’accès, son champ d’application est bien plus large. On peut en effet retrouver cette technologie au sein d’autres supports comme les antivols (étiquettes), les clefs de voitures, les cartes de transports, les passeports biométriques, le paiement sans-contact… et même les êtres vivants (puces d’identification et de suivi) !

Les puces RFID et l’émergence de la carte Mifare ®

 

Il existe plusieurs technologies de puces RFID sur le marché : HID ProxCard®, Indala®, EM Microelectronic-Marin, Atmel, Infineon, LEGIC Identsystems, STMicroelectronics, NXP… La plus connue, qui fait office de « puce de référence », est la famille Mifare® qui se décline en plusieurs gammes avec des niveaux de sécurité différents (Mifare® Classic, Mifare® Desfire EV1, Mifare® Desfire EV2).

 

Genèse de la carte Mifare®

En 1993, une équipe d’ingénieurs autrichiens qui travaillent sur la technologie RFID, dont le brevet vient tout juste de tomber dans le domaine public, a l’idée d’intégrer une antenne de communication dans une puce. Leur start-up, Mikron, parvient à en concevoir l’architecture et à présenter un produit, Mifare, qui se fait remarquer pour sa parfaite intégration au format carte de crédit et sa faible consommation en énergie. L’entreprise cherche preneur pour sa licence. Philips Semiconducteurs rachète l’entreprise autrichienne et ses brevets en 1998. Aujourd’hui, avec plus de 3,5 milliards d’unités en circulation, Mifare® est la puce RFID la plus répandue au monde et représente près de 80% du marché des cartes intelligentes sans-contact.

La déclinaison de la puce en différentes gammes permet de répondre avec la technologie adaptée aux besoins de chacun en fonction de :

  • la taille du support,
  • la quantité de données à stocker,
  • la distance de lecture,
  • le niveau de sécurité souhaité…
Les gammes Mifare® : à chacune ses avantages – inconvénients

Mifare® Classic :

C’est le modèle historique de la gamme qui s’avère être le moins onéreux et très répandu.

En contrepartie d’un prix abordable, il présente quelques inconvénients. En effet, cette gamme Mifare®, initialement sécurisée, s’avère être connue pour ses failles de sécurité découvertes depuis 2008. Cette gamme est maintenant déconseillée pour certains usages (contrôle d’accès) mais reste toujours acceptable pour d’autres fonctionnalités telles que la gestion des temps.

La puce Mifare Classic est basée sur de la logique câblée et est compartimentée en segments puis en blocs de données avec un mécanisme d’identification pour la sécurité.

Mifare® DESfire® EV1, EV2 :

Il dispose de plus de fonctions que le badge Mifare® classic et est plus sécurisé. Il propose différentes capacités de stockage, et le formatage de la carte peut être réalisé par l’utilisateur.

Cette technologie dispose d’un microprocesseur pré-programmé avec le système d’exploitation DESFire® et d’un coprocesseur cryptographique.

Contrairement à la Mifare® classic qui dispose d’une fonction unique, la Mifare® desfire® peut être multi-applications.

La Mifare® DESfire® se décline en deux niveaux de gamme : la Mifare® DESfire® EV1 et Mifare® DESfire® EV2, cette dernière intégrant une nouvelle évolution concernant la sécurité et un assouplissement sur la gestion des multiples applications.

A ce jour Horoquartz préconise l’utilisation la carte Mifare DESFire EV1 à minima, et notamment pour sa solution de contrôle d’accès.

Carte RFID: quelles limites ?

 

Comme vu précédemment, certaines cartes RFID ne possèdent pas un niveau de sécurité suffisamment élevé. Il convient donc d’être vigilant avec certaines gammes de cartes et ne pas y adosser les fonctionnalités de contrôle d’accès pour éviter la récupération de données et la falsification de celles-ci. Pour un niveau de sécurité élevé de ses badges, il est préférable d’opter pour des badges de gamme supérieure et/ou prendre certaines précautions :

  • Eviter l’utilisation du numéro d’identification (UID) géré par le constructeur (accessible en lecture sans sécurité)
  • Étui de protection spécifique pour éviter la récupération des données par des personnes mal intentionnées
  • Restreindre la durée de vie des données
  • Utiliser des mécanismes de diversification des clés (une clé différente pour chaque badge)
  • Chiffrer les données

En complément de ces précautions, un groupe de travail interministériel animé par l’ANSSI a évalué que les conséquences des failles de sécurité étaient particulièrement préoccupantes lorsque les technologies sans contact étaient utilisées dans les systèmes de contrôle des accès physiques.

L’Agence a publié un guide sur ce sujet afin d’expliquer pourquoi les systèmes de contrôle d’accès doivent être considérés comme des systèmes d’information à part entière, où doivent s’appliquer les règles élémentaires de l’hygiène informatique.

Même si la RFID présente quelques limites, cette technologie reste malgré tout la technologie de référence en contrôle d’accès aujourd’hui et celle recommandée par une majorité d’acteurs, dont Horoquartz, sur le marché de la sûreté-sécurité.

 

A lire également : comment assurer la protection physique du badge


D’après un entretien réalisé avec Patrick Paranthoen – Directeur R&D Sûreté chez Horoquartz

BADGE RFID

Badge RFID : la technologie « Radio Frequency Identification »

Ces dernières années ont connu l’essor des technologies d’identification radiofréquence ou RFID lorsque les industriels ont commencé à s’intéresser de près à ce que pouvaient apporter les ondes radiofréquences au domaine de l’identification. Ainsi nous sommes passés du ticket papier ou magnétique à la carte sans contact.

La technologie RFID « Radio Frequency Identification » signifie l’identification par radiofréquence. Elle ne se limite pas au contrôle d’accès, son champ d’application est bien plus large. On peut en effet retrouver cette technologie au sein d’autres supports comme les antivols (étiquettes), les clefs de voitures, les cartes de transports, les passeports biométriques, le paiement sans-contact… et même les êtres vivants (puces d’identification et de suivi) !

Qu’en est-il de la technologie RFID en matière de contrôle d’accès ? Focus.

 

RFID : un peu d’histoire

 

1973 : le premier brevet (U.S. Patent 3.713.148) lié à la technologie RFID est déposé aux Etats-Unis par Mario Cardullo qui l’utilise pour l’identification des locomotives.
1983 : le premier brevet (U.S.Patent 4.384.288) qui utilise l’appellation RFID est déposé par Charles Walton.

 

RFID : le fonctionnement

Il existe de nombreuses manières de classifier les objets RFID. On parle par exemple de basses fréquences (125KHz), de hautes fréquences (13,56 MHz), d’ultra-hautes fréquences (868 Mhz) et de Super Hautes Fréquences (2,4 GHz). Au sein de ces catégories, il existe également différents protocoles de fonctionnement, plus ou moins normalisés. S’il existe de nombreuses typologies, l’une des grandes classifications concerne le statut passif, semi-passif ou actif de l’objet.

Le RFID passif est la technologie la plus répandue en contrôle d’accès. Comme son nom l’indique, l’objet RFID est purement passif, c’est à dire qu’il n’intègre pas d’émetteur radiofréquence mais simplement un récepteur. Le transpondeur passif utilise l’onde (électromagnétique) issue de l’interrogateur (lecteur RFID + antenne) pour alimenter le circuit électronique embarqué. Ce transfert d’énergie est rendu possible par la technique du couplage inductif.

Comme le badge ne possède pas d’émetteur, le retour d’information est réalisé par une technique simple : la modulation de charge. Pendant que le lecteur émet des ondes, la puce RFID (le badge) module son énergie consommée qui par « induction » module également l’énergie du lecteur. Cette modulation est alors interprétée de manière « binaire ».

Pour le RFID semi-passif, l’objet RFID disposera de sa propre alimentation, une pile, qui permettra d’émettre des données via une antenne après avoir été « réveillé » par l’émetteur. Les badges de Télépéage par exemple, utilisent cette technologie.

Quant au RFID actif, le badge peut émettre à tout moment, grâce à sa pile incluse, sans avoir à attendre un quelconque réveil. C’est le cas par exemple des télécommandes d’ouverture à distance.

Une technologie de communication sécurisée

Le badge RFID passif

 

« Concrètement, lorsqu’une personne présente son badge RFID « passif » devant le lecteur, le champ électromagnétique du lecteur apporte l’énergie suffisante à l’antenne intégrée au badge RFID pour transmettre les informations contenues » explique Patrick Paranthoen, Responsable R&D sûreté-sécurité chez Horoquartz.

Le transpondeur qui est intégré dans le badge comprend une puce électronique dans laquelle sont enregistrées les données d’identification (essentiellement un numéro unique et une identification d’appartenance à la société utilisatrice du badge) et l’antenne qui permet de communiquer avec l’émetteur (le lecteur de badge). Le terme générique « transpondeur » peut être retrouvé sous d’autres appellations (tag RFID, étiquette radio…), mais sa composition et son fonctionnement restent inchangés.

 

Les fréquences du RFID

Le choix de la fréquence RFID détermine la « puissance » de transmission des données :

  • RFID basses fréquences 125KHz (tags passifs)
  • RFID hautes fréquences 13,56 MHz (tags passifs)
  • RFID UHF 868 MHz (tags passifs et actifs)
  • RFID SHF de 2,4 GHz (tags passifs, actifs et semi-actifs)

Plus la fréquence de lecture est élevée et plus la distance de lecture peut être élevée.

Dans le cadre du contrôle d’accès par badge, les basses et hautes fréquences sont couramment utilisées. Elles garantissent une utilisation « choisie » de l’accès en raison de la courte distance. Les très hautes fréquences ont des performances beaucoup plus élevées et correspondent davantage à des besoins ciblés qui nécessitent des distances de lecture plus élevées, telles que les accès pour véhicules.


D’après un entretien réalisé avec Patrick Paranthoen – Directeur R&D Sûreté chez Horoquartz

UNE VERSION WEB POUR PROTECSYS 2 SUITE

Simplification des déploiements et confort visuel sont les enjeux majeurs de cette version

Les solutions de contrôle d’accès doivent de plus en plus répondre à de nouveaux enjeux. Parmi ceux-ci se pose la question de simplifier les déploiements dans des organisations multisite ou d’assurer un accès facile aux informations depuis n’importe quel poste du réseau.

Le confort et la réduction de la fatigue visuelle des agents de sécurité sont aussi des besoins grandissants.

Des enjeux particulièrement pris en compte par la nouvelle version web de la solution Protecsys 2 Suite proposée par Horoquartz.

 

Des déploiements plus simples et moins coûteux

Un serveur unique et des composants connectés sur le réseau IP facilitent les approches multisite voire multisociété, des approches centralisatrices par nature. Les économies d’échelles sont évidentes. La nouvelle version web de Protecsys 2 Suite vise à simplifier les déploiements, à la fois en local ou dans les sites, en donnant accès à l’application à partir d’un simple navigateur. Pour Patrick Paranthoen, Responsable R&D Sûreté-Sécurité d’Horoquartz : « cette version répond à une demande croissante de nos clients pour réduire les coûts de déploiement et faciliter l’accès aux informations de sécurité. »

UN ACCÈS FACILITÉ AUX INFORMATIONS DE SÛRETÉ

La sûreté, et en particulier le contrôle des accès, est de plus en plus intégrée aux processus opérationnels des entreprises et est dans certains cas régie par des dispositions légales (ex : Seveso) ou sectorielle (IFS par exemple dans l’agroalimentaire). « Les responsables sûreté-sécurité restent les acteurs et les utilisateurs principaux  d’un système de contrôle d’accès. Néanmoins, de plus en plus d’utilisateurs ont besoin des données gérées par le contrôle d’accès, notamment quand ils doivent justifier la conformité à certaines dispositions réglementaires ou en cas d’incident ou de levée de doute » poursuit Patrick Paranthoen. Une version web simplifie l’accès à ces données, avec un coût marginal. Ainsi un manager Sûreté ou n’importe quelle personne habilitée peut depuis tout poste connecté au réseau accéder à Protecsys, une véritable commodité, notamment en cas d’urgence.

 

Le Dark UI pour le confort des services Sûreté-Sécurité

 

Les managers Sûreté-Sécurité sont des utilisateurs intensifs de solutions telles que Protecsys 2 Suite avec des durées de connexion à l’application parfois longues. Réduire leur fatigue visuelle est un impératif. « Cette nouvelle version web de Protecsys a largement pris en compte cette dimension. Réduire la fatigue visuelle c’est aussi garantir le maintien de la vigilance et de la réactivité des agents chargés de la supervision et de l’exploitation du contrôle d’accès » précise Patrick Paranthoen. Horoquartz propose ainsi de pouvoir utiliser cette version dans un mode « Dark UI », optimisé pour réduire la fatigue visuelle d’utilisateurs intensifs, surtout dans un environnement où la lumière ambiante naturelle est réduite. « Nous avons également prévu la possibilité pour l’utilisateur de personnaliser son environnement de travail avec la disponibilité de widgets et composants qu’il peut agencer à sa convenance » conclut Patrick Paranthoen.


VIDÉOSURVEILLANCE BIEN STOCKER LES IMAGES

Solutions de stockage des images de vidéosurveillance : ce qu’il faut savoir

Si les caméras vidéos sont certainement le maillon principal dans la conception d’un système de vidéosurveillance, le stockage des images est assez primordial également. L’utilisation et la conception de cet espace de stockage des périphériques de vidéos sur IP dépend donc :

  • du nombre de caméras du système et de la résolution des images
  • de la disponibilité d’enregistrement continu ou déclenché sur événement
  • du nombre d’heures d’enregistrement par jour et de la fréquence d’image
  • du taux et du type de compression vidéo
  • de la complexité de la scène à surveiller (les conditions d’éclairage, son niveau d’activité…)
  • de la durée souhaitée de conservation des données 

Les avantages de la compression vidéo

Le type de compression vidéo utilisé est donc l’un des facteurs affectant le volume d’espace de stockage. Le format de compression H.264 est la technique de compression vidéo la plus efficace actuellement. Un encodeur utilisant ce format permet de réduire la taille d’un fichier vidéo numérique de plus de 80 % par rapport au format Motion JPEG, sans que cela ne nuise à la qualité d’image. Ainsi, pour 8 heures de fonctionnement en H.264 la capacité requise va de 2 à 45 Go/jour et en Motion JPEG, selon le débit, la résolution et le niveau de compression, de 7 à 255 Go/jour. Des chiffres calculés pour un enregistrement en continu d’une scène à grande activité, avec beaucoup de passage. Si cette activité est moindre, ils peuvent alors être réduits de 20 %.

Quelle configuration pour votre stockage vidéo ?

 

Il existe plusieurs configurations possibles pour le stockage, ainsi, un système de taille moyenne, jusqu’à une dizaine de caméras IP par site, possède généralement un serveur, raccordé à des périphériques de stockage supplémentaires. Ce stockage est habituellement configuré avec la méthode RAID (cela repartit les données sur plusieurs disques durs, avec une redondance suffisante pour qu’elles puissent être récupérées en cas de défaillance de l’un des disques), afin d’en accroître les performances et la fiabilité.

Pour un système de grande taille, il faut avoir des performances et une fiabilité élevées pour être capable de gérer une grande quantité de données et une bande passante élevée. Cela nécessite un serveur principal qui contrôle le système et détermine le type d’image vidéo à enregistrer et sur quel serveur les stocker, et donc des serveurs de stockage.

Enfin, si plusieurs sites nécessitent une surveillance à gestion centralisée, il est aussi possible d’utiliser des systèmes d’enregistrement distribués. Dans ce cas, chaque site enregistre et stocke les images vidéos fournies localement par les caméras. Le contrôleur principal peut afficher et gérer les enregistrements sur chaque site.

 

Quels avantages pour les stockeurs vidéos IP ?

 

Concrètement, les stockeurs vidéos IP permettent l’accès à distance, la détection de mouvements ou encore la gestion d’événements. Bien sûr il est possible de gérer les caméras individuellement ou ensemble, directement à partir de l’écran principal. Concernant la lecture des enregistrements, il est possible de visionner les enregistrements pendant que d’autres enregistrements se poursuivent.

Concernant les enregistrements déclenchés par une alarme ils peuvent être présentés dans une liste par caméra. De plus, les enregistrements déclenchés par une alarme comportent une indication de la date et de l’heure de début et de fin de l’enregistrement.


Franck Chevallier pour Horoquartz